Au Québec, peu d'œuvres sont aussi marquées par la présence des femmes-sorcières que celle d'Anne Hébert. Ses romans mettent en forme des figures féminines subversives qui contournent largement les rôles passifs ou tentateurs qui leur sont assignés. Cette conférence propose de cerner les moments et les formes d'apparition des femmes-sorcières en lien avec la dynamique transgressive spécifique à chaque texte.
Par Mélanie Beauchemin, doctorante en littérature, dans le cadre des Mercredis du Département d'études religieuses
Mercredi 4 Novembre 2009
17 h à 18 h
Agora du Carrefour de l'information, Campus principal, Université de Sherbrooke